l’Office for Climate Education : éduquer les générations présentes et futures au changement climatique

“L’OCE accom­pa­gne la pub­li­ca­tion des rap­ports du GIEC en met­tant à dis­po­si­tion du corps enseignant des ressources péd­a­gogiques gra­tu­ites, mul­ti­lingues, et libres de droit.” EN SAVOIR PLUS

Edu­ca­tion au cli­mat : la France en retard ?
Ce n’est donc pas moi qui le dit mais l’ar­ti­cle ci-dessus le dénonce en creux, et pour avoir eu la chance de ren­con­tr­er David Wilgen­bus lors d’une for­ma­tion, je ne peux ni douter de ses com­pé­tences, ni des doutes dont il fait preuve dans l’ar­ti­cle (voir extrait ci-dessous).
Il con­nait bien l’é­d­u­ca­tion nationale et ce qu’on peut y faire de bien. Mais aus­si ses lim­ites. L’axe tout français/maths des plans de for­ma­tion dans le pre­mier degré est un mau­vais sig­nal face aux enjeux cli­ma­tiques. L’a­ban­don d’un axe fort sur les sci­ences (tout dépend en fait des volon­tés locales de tel ou tel cadre supérieur de l’é­d­u­ca­tion nationale) laisse la for­ma­tion sci­en­tifique à la bonne volon­té des enseignants et/ou de cer­tains con­seillers péd­a­gogiques.
Je partage donc plus que jamais ses craintes:
“..Si David Wilgen­bus, directeur de l’Office for Cli­mate Edu­ca­tion (OCE), une organ­i­sa­tion chargée de pro­mou­voir et de dévelop­per l’éducation au change­ment cli­ma­tique, salue « un pro­gramme ambitieux », il s’interroge sur la péren­nité de l’action menée par le gou­verne­ment : « j’espère qu’il ne s’agit pas d’un effet d’annonce. Car il faut compter 10 ans pour opér­er des change­ments péd­a­gogiques. Donc si vous changez les pro­grammes tous les trois ans comme c’est le cas en France, il y a un prob­lème »...”