A Léognan

Ma par­tic­i­pa­tion au col­lec­tif cir­cu­la­tions douces, m’a per­mis de ren­con­tr­er des per­son­nes qui œuvrent con­crète­ment, locale­ment (et au delà) pour une société plus décar­bonée et respectueuse de l’en­vi­ron­nement.

“Char­ité bien ordon­née com­mence par soi même” , donc évo­quons le col­lec­tif “cir­cu­la­tions douces à Léog­nan” que j’ai mod­este­ment ini­tié : le site , le blog
(Pour anticiper toute cri­tique sur l’usage d’outils google pour ces out­ils numériques, lire ici et )
Ce col­lec­tif a per­mis à cer­taines per­son­nes de se ren­con­tr­er et d’a­gir ensem­ble autour d’un pro­jet pour le pre­mier bud­get par­tic­i­patif de Léog­nan. Je con­nais­sais la plu­part des per­son­nes, puisque que je les ai réu­nies et j’ai décou­vert Eric et son vélo car­go: lire ici.

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L’expérience de Saillans

L’émission  » Faut-il croire à la démoc­ra­tie par­tic­i­pa­tive ?  » était l’occasion de dif­fuser le doc­u­men­taire « La République de Sail­lans ». Au tra­vers de nom­breux témoignages ce film résume l’épopée démoc­ra­tique de Sail­lans.
Ce doc­u­men­taire est suivi d’un débat entre Chan­tal Jouan­no (Prési­dente de la Com­mis­sion Nationale du Débat Pub­lic), Pas­cal Per­ri­no (poli­to­logue, pro­fesseur à Sci­ence Po) et Hervé Kempf (créa­teur et rédac­teur en chef de Reporterre).
Une réflex­ion sur les ver­tus et les lim­ites de la démoc­ra­tie par­tic­i­pa­tive. (cf expéri­ence plus rad­i­cale de Mari­nale­da)


Film disponible au télécharge­ment ICI

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René Dumont

En 1974, j’ai 14 ans et je suis avec intérêt la cam­pagne élec­torale… J’avais été par­ti­c­ulière­ment intéressé par le dis­cours de cet homme étrange (à l’époque).
A la suite de cet arti­cle, des vidéos de la cam­pagne élec­torale ou d’émis­sions.
Maj 24/08/21

Réé­couter, René Dumont fait pren­dre con­science du retard pris, puisque tout ce qu’il dis­ait est en train de se pass­er. Il ne faut pas être vision­naire trop tôt, ni pro­pos­er des idées trop dérangeantes.
L’an­i­ma­teur de cette red­if­fu­sion cet été d’une émis­sion radio­phonique du 26 novem­bre 2018  le dit autrement en citant la célèbre phrase: “On a tou­jours tort d’avoir rai­son trop tôt” assumée par René Dumont lui même.
“Can­di­dat icon­o­claste et far­felu, le pro­fesseur Dumont prône un change­ment rad­i­cal de société. Ses marottes : l’aban­don de l’automobile, la désur­ban­i­sa­tion, et la lim­i­ta­tion des nais­sances. Sans quoi prophé­tise-t-il le monde court à sa perte. Résul­tat : 1,3 pour cent des sondages, autrement dit rien…Parce que rené Dumont est un trou­ble-fête, un Cas­san­dre qui empêche les Français de con­som­mer en rond. Or, on sait aujourd’hui à quel point se pré­dic­tions étaient justes. René Dumont le sait mieux que per­son­ne: on a tou­jours tord d’avoir rai­son trop tôt. ”

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Robert Badinter ou l’art de la rhétorique

Robert Bad­in­ter, avo­cat pas­sion­né et min­istre de la Jus­tice emblé­ma­tique, n’est pas seule­ment l’ar­ti­san de l’abo­li­tion de la peine de mort en France ; il est aus­si l’un des plus grands ora­teurs de la Ve République. Par son dis­cours his­torique et sa maîtrise unique de la parole, il a con­ver­ti un com­bat moral en un tri­om­phe poli­tique et human­iste. Com­pren­dre son art de con­va­in­cre, comme il le révèle dans une inter­view pré­cieuse, c’est décou­vrir les clés de la rhé­torique qui émeut, per­suade, et trans­forme la société.

Robert Bad­in­ter : L’o­ra­teur de la jus­tice
Robert Bad­in­ter, fig­ure emblé­ma­tique de la Ve République, fut min­istre de la Jus­tice sous François Mit­ter­rand et l’ar­ti­san prin­ci­pal de l’abo­li­tion de la peine de mort en France en 1981. Avo­cat engagé con­tre cette pra­tique dès les années 1950, il trans­for­ma son com­bat per­son­nel en vic­toire lég­isla­tive grâce à un dis­cours his­torique pronon­cé le 17 sep­tem­bre 1981 à l’Assem­blée nationale. Sa rhé­torique, mêlant rai­son, émo­tion et prosodie dra­ma­tique, mar­qua les esprits et inspi­ra des généra­tions.

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La covid: un symptôme de plus ou un avertissement?

Je mer suis amusé à repren­dre cet arti­cle de sep­tem­bre 2020 en y ajoutant des choses en rouge.
Bien enten­du, on ne par­le bien sou­vent que de ça. Mais dans le meilleur des cas, un vac­cin est imag­iné (la coupe du monde des lab­o­ra­toires est lancée), des moyens de guéri­son sont testés, des moyens ultimes sont imag­inés à court terme pour s’en pré­mu­nir.
Pour le vac­cin on y est moins d’un an plus tard, les moyens de guéri­son pas encore et les vari­ants de plus en plus con­tagieux nous font des mis­ères.
Mais bien d’autres dan­gers moins immi­nents sont en vue. Et lorsqu’ils seront présents, nul vac­cin ou traite­ment n’ex­is­tera pour en lim­iter leurs effets sur la mor­tal­ité des pop­u­la­tions.
Comme on n’est jamais mieux servi que par soi même, j’ai entre­pris une mise en forme d’une page trai­tant de tous les aspects de la covid, ou dit autrement “com­ment respecter à la let­tre toutes les recom­man­da­tions qui nous sont don­nées / imposées pour mieux les ques­tion­ner, les valid­er, les remet­tre en ques­tion et élargir l’ob­ser­va­tion et la réflex­ion.
cf : L’essen­tiel pour vivre avec la covid , Crise san­i­taire, crise économique, crise poli­tique, crise écologique
Depuis j’ai fait une page plus sim­ple, je suis vac­ciné (ici) et le sujet est devenu un sujet poten­tiel d’in­com­préhen­sions, débats et brouilles poten­tielles en famille ou entre amis.
Pen­dant ce temps la

Inutile d’ex­pli­quer pourquoi cet arti­cle se retrou­ve de fait dans les rubriques “écolo­gie” “démoc­ra­tie” “économie” “médias” “per­son­nal­ités”

 

L’expérience de Marinaleda

Ver­tus et lim­ites de la démoc­ra­tie par­tic­i­pa­tive, encore et tou­jours.


Une ville renoue avec la démoc­ra­tie directe. Résul­tats : « 0 chô­mage, 0 vio­lence… et 0 mis­ère » !

“La plu­part des habi­tants tra­vail­lant pour la coopéra­tive, le chô­mage est qua­si-inex­is­tant. Si l’on ajoute à cela le temps que cha­cun passe à s’investir dans la vie de la cité, il ne reste plus guère de créneaux horaires à con­sacr­er aux inci­vil­ités… Résul­tat : Mari­nale­da est l’une des villes les plus sûres du pays. Elle peut même se pass­er de police locale !”

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Cococo & co? Késaco?

Co-éla­bor­er, co-opér­er, co-con­stru­ire & Co-respon­s­ables
Les 16 et 17 mai 2020, la forêt du Bour­gailh se trans­forme en écov­il­lage éphémère ! Un week­end de fête pour décou­vrir, appro­fondir, imag­in­er des solu­tions face aux défis d’au­jour­d’hui.  Voir le site de la man­i­fes­ta­tion
Voir aus­si le site de L’Oa­sis du coq à l’âme  pro­jet d’un vil­lage “pilote”, en Gironde

Un “vieux routier” qui pense jeune…

Ce n’est pas faire injure à Jean Marie Darmi­an   que de le traiter de “vieux routi­er” lui qui fut prési­dent du club des villes cyclables (une inter­view vidéo très intéres­sante en regard de la thé­ma­tique prin­ci­pale de ce blog) et qui pub­lie quo­ti­di­en­nement (depuis très très longtemps, une per­for­mance!) un arti­cle dans son blog “Roue libre” dans lequel il rend hom­mage d’ailleurs à Pouli­dor.
Il pense jeune, car il n’a pas atten­du la mode pour ini­ti­er des actions de démoc­ra­tie par­tic­i­pa­tive à l’éch­e­lon local, lorsqu’il était en respon­s­abil­ité de maire.
Nom­breux sont ses arti­cles qui inter­ro­gent tout à tour le pacte social, citoyen et durable (2013 déjà) et tout  récem­ment la ges­tion citoyenne   et le partage du pou­voir (il en a tiré un livre).

Tout en insis­tant sur les effets posi­tifs de la fièvre jaune.

Le bonheur n’est plus dans les biens mais dans les liens

“Je pense que ça aide d’avoir des enfants et de se dire ‘dans quel monde de merde ils vont vivre ! ’ C’est une angoisse. La ques­tion, c’est com­ment je trans­forme l’an­goisse en espérance”
C’est typ­ique­ment le genre de ques­tion que je me pose et qui a motivé la créa­tion de ce blog per­son­nel.
L’in­ter­view de François Ruf­fin sur France inter le 6 novem­bre est très intéres­sant et vient en com­plé­ment d’autres inter­ven­tions  (ici )  citées sur ce blog.
A l’é­coute        En vidéo

 

Convention citoyenne: la démocratie délibérative au soutien de la démocratie représentative!

Le site de la con­ven­tion: https://www.conventioncitoyennepourleclimat.fr/

Le dis­cours intro­duc­tif de Cyril Dion en vidéo

Voir l’ar­ti­cle sur Loïc Blondi­aux qui explique tout l’in­térêt de cette forme de démoc­ra­tie.

Revue de presse: quelques arti­cles ren­dant compte ou s’in­ter­ro­geant sur la démarche

Cyril Dion garant de la con­ven­tion citoyenne sur le cli­mat (arti­cle médi­a­part)

Cyril Dion : “Face à l’ur­gence cli­ma­tique, la démoc­ra­tie délibéra­tive est indis­pens­able”

Con­ven­tion citoyenne: l’é­col­o­giste Cyril Dion prêt à main­tenir la “pres­sion”

Voir aus­si arti­cle sur Bruno Latour sur son point de vue sur la manière de débat­tre

 

Loïc Blondiaux

Loïc Blondi­aux est pro­fesseur de sci­ence poli­tique à l’université Paris‑I Pan­théon-Sor­bonne et spé­cial­iste des théories de la représen­ta­tion. Il a par­ticipé à l’ouvrage col­lec­tif
Inven­ter la démoc­ra­tie du XXIe siè­cle. L’Assemblée citoyenne du futur
(Les liens qui libèrent, 2017)

Tout récem­ment il est inter­venu sur France Inter pour expli­quer tout le bien qu’il pen­sait de de la con­ven­tion citoyenne pour le cli­mat:
“Il est impératif d’in­ven­ter de nou­velles formes de démoc­ra­ties”

Con­tin­uer la lec­ture de « Loïc Blondi­aux »

Bruno Latour

Bruno Latour a été inter­rogé dans divers médias au sujet du mou­ve­ment des gilets jaunes et du grand débat. C’est l’oc­ca­sion de décou­vrir  les pris­es de posi­tion pas­sion­nantes et très utiles de cette per­son­ne pour notre avenir.

Quelques phras­es “clés”:
“On a pour la pre­mière fois un mou­ve­ment social sur le lien entre écolo­gie et injus­tice sociale”
“Il ne faut pas deman­der aux gens leur opin­ion, mais de décrire leur sit­u­a­tion et ce avec quoi ils sont en désac­cord”
“Pour la pre­mière fois, on a un gou­verne­ment inca­pable d’é­couter et un peu­ple inca­pable de s’ex­primer”
« Pour débat­tre, décrivons nos con­di­tions de sub­sis­tance »
“La dépoli­ti­sa­tion dans notre pays est anci­enne, et à présent presque com­plète” Con­tin­uer la lec­ture de « Bruno Latour »

Raphaël Glucksmann, “Les Verts, le PS, dans leur forme actuelle, sont tous appelés à mourir”

Dom­mage que Raphaël Glucks­mann provoque autant de rejet à l’en­con­tre de sa per­son­nal­ité, car son inter­ven­tion sur France Inter (ICI) en “décoiffe” cer­tains par ses pro­pos quand d’autres vont expli­quer qu’il n’a aucune légitimé pour s’ex­primer en tant que “bobo décon­nec­té”.
Il est pris à son pro­pre piège puisque avec rai­son, il ne veut pas incar­n­er “l’homme prov­i­den­tiel”, mais du coup, par les divers­es réac­tions de ceux qui s’ac­crochent à leur “logi­ciel” et à leurs cer­ti­tudes, il en devient celui qu’il faut dis­créditer à tout prix. Et pour le coup alors que tra­di­tion­nelle­ment on dit “il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain”, il faudrait dire “si le per­son­nage ne vous plait pas (pour des raisons plus ou moins “dis­cuta­bles”), soyez atten­tif à ses propo­si­tions pour englober les pris­es de con­science inélucta­bles, les ini­tia­tives les plus vertueuses, sans per­dre de vue à court terme la réal­ité du fonc­tion­nement poli­tique.
Je trou­ve pour ma part que son inter­ven­tion est suff­isam­ment mesurée pour faire réfléchir ceux qui n’ont pas juste­ment pas d’idées arrêtées, dic­tées par un envi­ron­nement social ou une “obéis­sance”  à un mou­ve­ment poli­tique ou syn­di­cal exis­tant.

Lien vers la vidéo

 

La place du politique

Pablo Servigne insiste sur la place que doit prendre le politique dans l’accompagnement de la transformation de notre monde: https://youtu.be/7IpeLUei6kQ?t=795

CF: https://www.clesdelatransition.org/acteurs-des-territoires/pierre-leroy-un-elu-qui-change-tout

Voir ce livre: https://www.actes-sud.fr/node/60780
avec un extrait ICI

Et en Gironde, Jean Marie Darmi­an a sor­ti un livre courant octo­bre 2019:
Le partage du pou­voir local 
Lire l’ar­ti­cle  de son blog  dans lequel il présente son inten­tion:
“Si la citoyenne et le citoyen revi­en­nent au cen­tre des déci­sions et de la ges­tion de la vie col­lec­tive, la con­fi­ance revien­dra. C’est un enjeu majeur pour la démoc­ra­tie locale de demain. C’est un enjeu majeur pour la République.”

Voir aus­si cet arti­cle: https://kaizen-magazine.com/article/mairies-en-france/

Et aus­si:

Loos en Gohelle. Cet arti­cle en décrit bien ses actions et son fonc­tion­nement
L’ex­péri­ence de Sail­lans: arti­cle du blog
Plus rad­i­cal, Mari­nale­da: arti­cle du blog

Le retour du Prince, une maladie démocratique?

Le titre de cet arti­cle, est emprun­té à celui de cet épisode de la grande table,  émis­sion de France Cul­ture   (écouter/télécharger l’émis­sion)

“Les médias ont renon­cé à com­pren­dre la com­plex­ité du monde pour s’in­téress­er aux faits et gestes des dirigeants. […] On ne fait en poli­tique que com­menter le buzz.”
Vin­cent Mar­tigny est  maître de con­férence en sci­ence-poli­tique à l’é­cole Poly­tech­nique et mem­bre de comité de rédac­tion du jour­nal Le 1.
Il a pub­lié aux édi­tions Flam­mar­i­on le livre « Le retour du prince »
Extrait du livre ICI (copie ici)

Inter­view dans Téléra­ma  Con­tin­uer la lec­ture de « Le retour du Prince, une mal­adie démoc­ra­tique? »

Comment concilier transition écologique et justice sociale ?

Dans un dossier con­sacré au grand débat  Téléra­ma inter­roge Gaël Giraud   chef écon­o­miste de l’Agence française de développe­ment   pour répon­dre à la ques­tion de tran­si­tion écologique et de jus­tice sociale: LIRE ICI
Les anti­cléri­caux pri­maires ne man­queront de dire “Un curé écon­o­miste inter­rogé dans Téléra­ma, quoi de plus évi­dent”
Mais il se trou­ve que ce qu’il pense et pro­pose mérite qu’on s’y attarde. Exem­ple sa réac­tion suite à l’in­cendie de Notre Dame et l’af­flux de dons plus ou moins dés­in­téressés (voir cet arti­cle de ce site)

Et il y pose des ques­tions en miroir des ques­tions “ori­en­tées” du grand débat:
Ne seri­ons-nous pas en droit de remet­tre en cause la com­péti­tiv­ité des entre­pris­es au nom de la pro­tec­tion de la bio­di­ver­sité ? Et si les entre­pris­es com­péti­tives de demain étaient juste­ment celles qui sauront ancr­er leurs activ­ités dans un écosys­tème durable ? Con­tin­uer la lec­ture de « Com­ment con­cili­er tran­si­tion écologique et jus­tice sociale ? »

Notre puissance technique nous rend très vulnérables

Cela m’a­muse tou­jours, vu les réac­tions que ça peut provo­quer chez les “laicards-inté­gristes”  qu’un prêtre, écon­o­miste de sur­croît sache présen­ter   les choses de manière claire, et intel­li­gi­ble. Cf mon avis sur laïc­ité
Certes dans un jour­nal-bobo-catho (appel­la­tion con­v­enue de ceux qui détes­tent Téléra­ma). Mais il faut bien édu­quer les bour­geois nan­tis et con­fort­able­ment instal­lés, si ça peut mod­i­fi­er leur per­cep­tion du monde et des autres per­son­nes qu’ils fréquentent peu, c’est pas si mal comme pro­jet
Au sujet de l’épisode de l’in­cendie de Notre Dame et de “ses dons”, il a donc été inter­rogé dans Téléra­ma (ICI) et ses remar­ques sont judi­cieuses, voire déli­cieuse­ment provo­cantes :

Con­tin­uer la lec­ture de « Notre puis­sance tech­nique nous rend très vul­nérables »

Accepter le changement: Des blocages à tous les échelons

“…De fait, les études mon­trent régulière­ment que les Français sont glob­ale­ment sat­is­faits et opti­mistes sur leur vie per­son­nelle, mais qu’ils sont pes­simistes voire inqui­ets quant à l’avenir du « mod­èle français » (pou­voir d’achat, chô­mage, retraite). Dans un cli­mat de crise économique durable et de pro­fondes muta­tions — numérique, écologique -, le change­ment fait peur…”
Lire l’ar­ti­cle com­plet  paru dans le dossier “Trois mois de crise”  de La Croix du  lun­di 18 févri­er 2019