La place du politique

Pablo Servigne insiste sur la place que doit prendre le politique dans l’accompagnement de la transformation de notre monde: https://youtu.be/7IpeLUei6kQ?t=795

CF: https://www.clesdelatransition.org/acteurs-des-territoires/pierre-leroy-un-elu-qui-change-tout

Voir ce livre: https://www.actes-sud.fr/node/60780
avec un extrait ICI

Et en Gironde, Jean Marie Darmi­an a sor­ti un livre courant octo­bre 2019:
Le partage du pou­voir local 
Lire l’ar­ti­cle  de son blog  dans lequel il présente son inten­tion:
“Si la citoyenne et le citoyen revi­en­nent au cen­tre des déci­sions et de la ges­tion de la vie col­lec­tive, la con­fi­ance revien­dra. C’est un enjeu majeur pour la démoc­ra­tie locale de demain. C’est un enjeu majeur pour la République.”

Voir aus­si cet arti­cle: https://kaizen-magazine.com/article/mairies-en-france/

Et aus­si:

Loos en Gohelle. Cet arti­cle en décrit bien ses actions et son fonc­tion­nement
L’ex­péri­ence de Sail­lans: arti­cle du blog
Plus rad­i­cal, Mari­nale­da: arti­cle du blog

Vivre avec la fin du monde

“la clé c’est de ne pas tra­vers­er les tem­pêtes tout seul” 
Pablo Servi­gne

Vivre avec la fin du monde: C’é­tait le titre d’un dossier con­sacré à cette thé­ma­tique par le jour­nal Le Monde en juil­let 2019 (voir ici).
Lire aus­si cet arti­cle Le suc­cès inat­ten­du des théories de l’effondrement” paru dans le même jour­nal en févri­er 2019.

Un dossier de LCI : La fin d’un monde

Pourquoi ce blog, ver­sion mars 2021!

Pourquoi ce blog? (ver­sion été 2019)

Le désastre de la surpêche, qui vide les mers de leurs poissons

Daniel Pauly a révélé le désas­tre de la sur­pêche, qui vide les mers de leurs pois­sons. L’océanographe, mal­mené par la vie, l’af­firme : la sci­ence a fait son tra­vail d’alerte, c’est aux poli­tiques d’a­gir.

Com­ment met­tre la pres­sion sur les Etats ou les entre­pris­es ?

En met­tant en jeu leur répu­ta­tion, par exem­ple. Jen­nifer Jacquet, une de mes anci­ennes étu­di­antes dev­enue pro­fesseure à l’Uni­ver­sité de New York, m’a per­mis de clar­i­fi­er ma posi­tion par son tra­vail sur l’usage de la cul­pa­bil­ité et de la honte comme straté­gies d’ac­tion. On peut en appel­er à notre cul­pa­bil­ité, comme le font le MSC et autres éco­la­bels : on se sent coupable de manger quelque chose qu’on ne devrait pas, donc on évite de le faire. Mais on peut aus­si dénon­cer les restau­rants qui pro­posent des ailerons de requins, ou les enseignes de grande dis­tri­b­u­tion qui com­mer­cialisent des espèces vivant en eaux pro­fondes, comme l’a fait l’ONG Bloom. Quelle est la méth­ode la plus effi­cace ? L’at­teinte à la répu­ta­tion. La cul­pa­bil­ité est trop dépoli­tisée. Aujour­d’hui, la sur­pêche, la pol­lu­tion plas­tique des océans et le réchauf­fe­ment cli­ma­tique sont totale­ment con­fir­més par la sci­ence. Mais quand des intérêts com­mer­ci­aux sont en jeu, ils imposent leur loi. Regardez le tabac, ç’a été une lutte infer­nale, jusqu’à ce que, finale­ment, des lois soient votées pour inter­dire de fumer dans les bistrots… Nous en sommes là aujour­d’hui : la sci­ence a fait son tra­vail, main­tenant le prob­lème est poli­tique.
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Climat, que faut-il faire de plus pour agir?

Paru dans Libéra­tion le 10/09/2018

“Témoins tout au long de leurs vies des atteintes à la nature, la pri­ma­to­logue Jane Goodall et le soci­o­logue Edgar Morin expliquent, après la démis­sion de Nico­las Hulot, pourquoi il est urgent de s’op­pos­er aux forces économiques et poli­tiques qui met­tent en péril l’avenir de la planète.”

Edgar Morin : Comme dit Jane Goodall, c’est une tragédie, qui révèle qu’il y a deux univers men­taux, psy­chologiques, intel­lectuels qui sont inca­pables de se com­pren­dre l’un l’autre. D’abord l’u­nivers tech­no-économique, celui de nos dirigeants, qui domine notre société et ne voit le monde qu’à tra­vers des chiffres, qui ne voit que crois­sance, rentabil­ité, com­péti­tiv­ité, PIB… L’autre univers, lui, voit la tragédie humaine de la planète qui se dégrade, la néces­sité de chang­er totale­ment de voie, d’a­ban­don­ner ce pseu­do-sci­en­tifique libéral­isme économique…Nico­las Hulot a fait une petite erreur en dis­ant que la clé, c’est de réc­on­cili­er l’é­colo­gie et l’é­conomie. Non, le vrai prob­lème, c’est que cette économie-là est irré­c­on­cil­i­able avec l’é­colo­gie.

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