La décroissance

L’ar­ti­cle à lire pour tout com­pren­dre à la décrois­sance, prônée par cer­tains can­di­dats à la pri­maire écol­o­giste: ICI
Résumé:
“La décrois­sance est un courant de pen­sée issu de la cri­tique de la tech­nique et de la prise de con­science de l’ur­gence cli­ma­tique, qui a con­nu son heure de gloire en France durant les années 2000. Selon ses par­ti­sans, la recherche de la crois­sance économique à tout prix est inutile et dan­gereuse, puisqu’elle ne per­met ni le plein emploi, ni la réduc­tion des iné­gal­ités et accroît les dérè­gle­ments cli­ma­tiques. La décrois­sance est notam­ment défendue aujour­d’hui par la can­di­date à la pri­maire écol­o­giste Del­phine Batho, mais irrigue toute une par­tie de la gauche – et même cer­tains mou­ve­ments catholiques et d’ex­trême droite. Ses opposants esti­ment au con­traire qu’il faut lui préfér­er la “crois­sance verte”, sans renon­cer au pro­grès tech­nique comme moyen de sur­mon­ter la crise cli­ma­tique.”

Le jour du dépassement

“Le jour du dépasse­ment, ou jour du dépasse­ment de la Terre (en anglais : Earth Over­shoot Day ou EOD) cor­re­spond à la date de l’année, cal­culée par l’ONG améri­caine Glob­al Foot­print Net­work, à par­tir de laque­lle l’humanité est sup­posée avoir con­som­mé l’ensemble des ressources que la planète est capa­ble de régénér­er en un an. Passée cette date, l’humanité puis­erait donc de manière irréversible dans les réserves « non renou­ve­lables » (à échelle de temps humaine) de la Terre.
(Source https://fr.wikipedia.org/wiki/Jour_du_d%C3%A9passement)

Lire aus­si ICI ou

La covid: un symptôme de plus ou un avertissement?

Je mer suis amusé à repren­dre cet arti­cle de sep­tem­bre 2020 en y ajoutant des choses en rouge.
Bien enten­du, on ne par­le bien sou­vent que de ça. Mais dans le meilleur des cas, un vac­cin est imag­iné (la coupe du monde des lab­o­ra­toires est lancée), des moyens de guéri­son sont testés, des moyens ultimes sont imag­inés à court terme pour s’en pré­mu­nir.
Pour le vac­cin on y est moins d’un an plus tard, les moyens de guéri­son pas encore et les vari­ants de plus en plus con­tagieux nous font des mis­ères.
Mais bien d’autres dan­gers moins immi­nents sont en vue. Et lorsqu’ils seront présents, nul vac­cin ou traite­ment n’ex­is­tera pour en lim­iter leurs effets sur la mor­tal­ité des pop­u­la­tions.
Comme on n’est jamais mieux servi que par soi même, j’ai entre­pris une mise en forme d’une page trai­tant de tous les aspects de la covid, ou dit autrement “com­ment respecter à la let­tre toutes les recom­man­da­tions qui nous sont don­nées / imposées pour mieux les ques­tion­ner, les valid­er, les remet­tre en ques­tion et élargir l’ob­ser­va­tion et la réflex­ion.
cf : L’essen­tiel pour vivre avec la covid , Crise san­i­taire, crise économique, crise poli­tique, crise écologique
Depuis j’ai fait une page plus sim­ple, je suis vac­ciné (ici) et le sujet est devenu un sujet poten­tiel d’in­com­préhen­sions, débats et brouilles poten­tielles en famille ou entre amis.
Pen­dant ce temps la

Inutile d’ex­pli­quer pourquoi cet arti­cle se retrou­ve de fait dans les rubriques “écolo­gie” “démoc­ra­tie” “économie” “médias” “per­son­nal­ités”

 

Ils l’avaient prédit mais personne n’en fait rien…

Le Parisien dans cet arti­cle nous rap­pelle ceux qui avaient mis en garde con­tre une pandémie mon­di­ale. Le fait est qu’on a sûre­ment de bonnes raisons de ne pas plus écouter un Bill Gates, un Jacques Attali, qu’un René Dumont ou un Haroun Tazi­eff... Et pour­tant ils nous avaient aver­ti, et nous n’avons rien prévu ou changé.

Le mag­a­zine Usbeck & Rica nous rap­pelle donc que Bill Gates en par­lait déjà en 2015.
Et dans cet arti­cle  qui date du 17 mars, autant dire une éter­nité à l’échelle de cette pre­mière péri­ode inédite de con­fine­ment, on peut lire à la fin:

Con­tin­uer la lec­ture de « Ils l’avaient prédit mais per­son­ne n’en fait rien… »

Maraichers 2.0: (ré)apprendre à cultiver pour être autonome en nourriture

Maraich­ers 2.0 est un doc­u­men­taire

La bande annonce

Le film entier 

Voir et revoircette vidéo de 2014qui présente la per­ma­cul­ture et les ouvri­ers un peu par­ti­c­uliers qui sont employés dans cette exploita­tion (ici)

Syn­op­sis et liens qu’on trou­ve sur le compte youtube : ci-dessous

Con­tin­uer la lec­ture de « Maraich­ers 2.0: (ré)apprendre à cul­tiv­er pour être autonome en nour­ri­t­ure »

La permaculture

Voilà bien une autre vision du monde du vivant qui peut alli­er bon sens, respect de la nature et ren­de­ment.
Quand je veux présen­ter le con­cept de per­ma­cul­ture à quelqu’un.e qui n’en aurait jamais enten­du par­ler, ou me le rap­pel­er à moi même vu que je suis “croy­ant non pra­ti­quant”,  je reviens invari­able­ment à cette vidéo qui me sem­ble être suff­isam­ment explicite et sim­ple pour bien faire com­pren­dre ce con­cept.
Mon pas­sage favori com­mence  ICI (jusqu’à 7min20).
Et j’adore l’ac­cent!

Dominique Bourg: “Les choses deviennent vitales”

https://fr.wikipedia.org/wiki/Dominique_Bourg

Dans l’ Emis­sion du 5 juil­let sur France Inter  il explique “Si l’on veut réduire nos émis­sions de gaz a effet de serre, il faut pro­duire, échang­er et con­som­mer moins(…) des tem­péra­tures supérieures à 45° en France, c’est un record absolu. (…) C’est notre sys­tème qui a pro­duit cet effet, c’est notre sys­tème qu’il faut détri­cot­er” ajoute le philosophe qui estime par ailleurs qu’il faut “écol­o­gis­er la société” et que cela ne peut se faire sans un resser­re­ment de l’échelle des revenus. “À par­tir du moment où les écarts de revenus sont très impor­tants, les tax­es, les inci­ta­tions, n’ont aucun sens” 

Extraits de son livre “Une nou­velle terre”

Qui peut faire quoi? en 3min (vidéo)

Le Talk de Dominique Bourg: «Nos actions poli­tiques doivent inté­gr­er les lim­ites plané­taires» (vidéo)

Gaël Giraud

Gaël Giraud, j’en fait état dans ces arti­cles :
Com­ment con­cili­er tran­si­tion écologique et jus­tice sociale ?
Notre puis­sance tech­nique nous rend très vul­nérables

Je l’ai donc décou­vert à tra­vers d’ar­ti­cles de Téléra­ma et celui-là  reste prodigieuse­ment limpi­de pour expli­quer les ambi­gu­i­tés et les lim­ites du fonc­tion­nement économique de notre monde actuel.

Voir aus­si:

Con­tin­uer la lec­ture de « Gaël Giraud »

Comment concilier transition écologique et justice sociale ?

Dans un dossier con­sacré au grand débat  Téléra­ma inter­roge Gaël Giraud   chef écon­o­miste de l’Agence française de développe­ment   pour répon­dre à la ques­tion de tran­si­tion écologique et de jus­tice sociale: LIRE ICI
Les anti­cléri­caux pri­maires ne man­queront de dire “Un curé écon­o­miste inter­rogé dans Téléra­ma, quoi de plus évi­dent”
Mais il se trou­ve que ce qu’il pense et pro­pose mérite qu’on s’y attarde. Exem­ple sa réac­tion suite à l’in­cendie de Notre Dame et l’af­flux de dons plus ou moins dés­in­téressés (voir cet arti­cle de ce site)

Et il y pose des ques­tions en miroir des ques­tions “ori­en­tées” du grand débat:
Ne seri­ons-nous pas en droit de remet­tre en cause la com­péti­tiv­ité des entre­pris­es au nom de la pro­tec­tion de la bio­di­ver­sité ? Et si les entre­pris­es com­péti­tives de demain étaient juste­ment celles qui sauront ancr­er leurs activ­ités dans un écosys­tème durable ? Con­tin­uer la lec­ture de « Com­ment con­cili­er tran­si­tion écologique et jus­tice sociale ? »

Notre puissance technique nous rend très vulnérables

Cela m’a­muse tou­jours, vu les réac­tions que ça peut provo­quer chez les “laicards-inté­gristes”  qu’un prêtre, écon­o­miste de sur­croît sache présen­ter   les choses de manière claire, et intel­li­gi­ble. Cf mon avis sur laïc­ité
Certes dans un jour­nal-bobo-catho (appel­la­tion con­v­enue de ceux qui détes­tent Téléra­ma). Mais il faut bien édu­quer les bour­geois nan­tis et con­fort­able­ment instal­lés, si ça peut mod­i­fi­er leur per­cep­tion du monde et des autres per­son­nes qu’ils fréquentent peu, c’est pas si mal comme pro­jet
Au sujet de l’épisode de l’in­cendie de Notre Dame et de “ses dons”, il a donc été inter­rogé dans Téléra­ma (ICI) et ses remar­ques sont judi­cieuses, voire déli­cieuse­ment provo­cantes :

Con­tin­uer la lec­ture de « Notre puis­sance tech­nique nous rend très vul­nérables »