Jacques Caplat

Une per­son­ne ayant partagé la lec­ture de ce livre et ayant pro­posé une copie de la con­clu­sion, j’ai éprou­vé le besoin d’en savoir plus sur son auteur.

Présentation

Jacques Caplat est un agronome, eth­no­logue et essay­iste français, spé­cial­iste de l’a­groé­colo­gie. Fils d’un éleveur ovin impliqué dans la créa­tion de la Con­fédéra­tion paysanne en 1987, il a étudié l’a­gronomie avant de devenir con­seiller tech­nique en agri­cul­ture con­ven­tion­nelle, puis en agri­cul­ture biologique.

Il a rejoint la Fédéra­tion nationale d’a­gri­cul­ture biologique en 2020 et par­ticipé à la créa­tion du Réseau Semences Paysannes en 2003. Il tra­vaille aujour­d’hui pour l’as­so­ci­a­tion Agir pour l’en­vi­ron­nement et organ­ise de nom­breuses con­férences à tra­vers la France.

Fiche Wikipé­dia de Jacques Caplat – Biogra­phie, pub­li­ca­tions et engage­ments.

Thèmes centraux

Critique de l’agriculture industrielle

Jacques Caplat analyse les dynamiques indus­trielles et cap­i­tal­istes qui struc­turent l’a­gri­cul­ture con­tem­po­raine. Il dénonce les impacts envi­ron­nemen­taux et soci­aux délétères de ce mod­èle, tout en soulig­nant qu’il n’ex­iste aucune fatal­ité à voir l’a­gri­cul­ture détru­ire la planète.

Alternatives proposées

Par­mi les solu­tions qu’il défend :

- Poly­cul­ture-éle­vage pour façon­ner des mosaïques paysagères.

- Val­ori­sa­tion de la main-d’œu­vre plutôt que la sur­mé­can­i­sa­tion.

- Autonomie des paysans via des approches décen­tral­isées.

- Semences paysannes adap­tées aux milieux et aux évo­lu­tions cli­ma­tiques.

- AMAP et achat col­lec­tif du fonci­er pour stop­per la course à l’a­gran­disse­ment.

- Pro­jets agri­coles ter­ri­to­ri­aux et matériel libre de droit et répara­ble.

Vision

Une agri­cul­ture qui con­sid­ère le vivant comme un allié, et non comme un adver­saire. Une agri­cul­ture qui répare la planète en s’é­man­ci­pant de la stan­dard­i­s­a­tion indus­trielle.

Œuvres et interventions

Livres

Agri­cul­ture indus­trielle : on arrête tout, on réflé­chit ! (2025) – Analyse cri­tique du mod­èle agri­cole indus­triel et des alter­na­tives pour une agri­cul­ture respectueuse du vivant. L’au­teur y décrypte les logiques cap­i­tal­istes et indus­trielles qui écrasent les paysans et pro­pose des principes pour une agri­cul­ture réc­on­cil­iée avec le vivant.

Une agri­cul­ture qui répare la planète (coécrit avec Van­dana Shi­va, Actes Sud, 2021).

Conférence

Quand l’a­gri­cul­ture tra­vaille avec la nature – Con­férence don­née au musée des Arts déco­rat­ifs et du Design de Bor­deaux le 1er octo­bre 2021. Jacques Caplat y présente Une agri­cul­ture qui répare la planète, coécrit avec Van­dana Shi­va, et abor­de les tech­niques et démarch­es glob­ales pour une agri­cul­ture régénéra­tive.

Articles et entretiens

Le Salon de l’a­gri­cul­ture présente une vision fan­tas­mée (Reporterre, 22 févri­er 2025) – Jacques Caplat y alerte sur l’im­passe de l’a­gro-indus­trie et prône la mul­ti­pli­ca­tion des actions locales. Il explique com­ment l’a­gri­cul­ture indus­trielle est portée par les multi­na­tionales de la semence et des pes­ti­cides, et pourquoi il est urgent de désin­dus­tri­alis­er à l’échelle locale.

L’a­gri­cul­ture biologique peut nour­rir le monde (Reporterre, 4 mars 2014) – Jacques Caplat y défend l’idée que l’a­gri­cul­ture biologique est une solu­tion viable pour nour­rir l’hu­man­ité, cri­tique les idées reçues sur la bio, et détaille les avan­tages des cul­tures asso­ciées et des var­iétés adap­tées au milieu.

Por­trait de Jacques Caplat (Le Monde, 17 mai 2024) – Retour sur son par­cours et ses engage­ments, autour du sou­venir famil­ial d’une mère aux fourneaux et d’une cui­sine où l’on se relayait pour racon­ter sa journée.

La bio peut nour­rir la planète (Paysan Bre­ton, 22 novem­bre 2024) – Jacques Caplat y affirme que l’a­gri­cul­ture biologique peut nour­rir l’hu­man­ité à con­di­tion de repenser les sys­tèmes agri­coles actuels, la faim dans le monde rel­e­vant selon lui d’un prob­lème poli­tique et non tech­nique.

Deux mains dans la terre pour revoir l’a­gri­cul­ture mod­erne (Bub­ble BD, 14 mars 2022) – Cri­tique d’une bande dess­inée coécrite avec Laeti­tia Roux­el, qui racon­te l’his­toire fic­tive d’un agricul­teur remet­tant en ques­tion son méti­er, suiv­ie d’un dossier thé­ma­tique sur les alter­na­tives agri­coles.

Voir aus­si : Page sur Tim­o­th­ée Par­rique

Conclusion de l’ouvrage

La con­clu­sion ci-dessous est repro­duite fidèle­ment, dans la présen­ta­tion retenue par le livre.

L’acte agri­cole est aujour­d’hui à la fois sacral­isé au nom d’une nos­tal­gie de citadin·e·s admi­rant le dur labeur paysan, et con­testé pour ses impacts envi­ron­nemen­taux et soci­aux de plus en plus délétères. Pour­tant, il n’y a aucune fatal­ité à voir l’a­gri­cul­ture détru­ire la planète et les sociétés humaines, et il n’y a aucun passéisme à imag­in­er une agri­cul­ture éman­cipée de ses tra­vers actuels. Il est temps de cess­er de con­fon­dre « indus­tri­al­i­sa­tion » et « moder­nité », tout comme il est temps de cess­er de con­sid­ér­er l’his­toire agri­cole sous le prisme archaïque et mal­sain de l’évo­lu­tion­nisme social : non, il n’ex­iste pas une tra­jec­toire agri­cole uni­verselle.

Com­pren­dre les dynamiques indus­trielles et cap­i­tal­istes qui struc­turent en pro­fondeur l’a­gri­cul­ture qui domine actuelle­ment le monde, c’est se don­ner les moyens d’i­den­ti­fi­er les bifur­ca­tions entre dif­férentes moder­nités pos­si­bles et de choisir de nou­veaux itinéraires. Dès lors, il devient pos­si­ble de con­cevoir une agri­cul­ture qui con­sid­ère le vivant comme un allié et non plus un adver­saire, qui façonne une mosaïque paysagère basée sur la poly­cul­ture-éle­vage, qui rem­place la sur­mé­can­i­sa­tion par une val­ori­sa­tion de la main-d’œu­vre, qui s’é­mancipe de la stan­dard­i­s­a­tion indus­trielle en adop­tant au con­traire une approche décen­tral­isée basée sur l’au­tonomie des paysan·ne·s et des sociétés…

En mesurant le poids con­sid­érable de l’his­toire indus­trielle dans la manière dont notre agri­cul­ture con­tem­po­raine s’est façon­née, nous pou­vons mieux com­pren­dre ce qui car­ac­téris­erait une démarche alter­na­tive. À la cen­tral­i­sa­tion, nous pou­vons répon­dre par la décen­tral­i­sa­tion. À l’u­ni­formi­sa­tion, nous pou­vons répon­dre par la diver­sité féconde. À la mas­si­fi­ca­tion, nous pou­vons répon­dre par le mor­celle­ment. À l’ac­cu­mu­la­tion cap­i­tal­iste, nous pou­vons répon­dre par une mosaïque d’en­tités autonomes. Cette énuméra­tion n’est pas un jeu de l’e­sprit, elle ouvre un nou­v­el espace de com­préhen­sion et d’ac­tion. Car le con­tre-pied de l’in­dus­tri­al­i­sa­tion cor­re­spond de fait très pré­cisé­ment à la nébuleuse des actions de ter­rain qui émer­gent depuis quelques décen­nies pour imag­in­er des alter­na­tives agri­coles. Tech­niques bio, décon­cen­tra­tion de l’él­e­vage, AMAP, achat col­lec­tif du fonci­er pour stop­per la course à l’a­gran­disse­ment, pro­jets agri­coles ter­ri­to­ri­aux, matériel libre de droit et répara­ble par les paysannes, semences paysannes s’adap­tant aux dif­férents milieux et aux évo­lu­tions cli­ma­tiques : toutes ces ini­tia­tives qui appa­rais­sent sou­vent dis­tinctes et divers­es se révè­lent recel­er une for­mi­da­ble com­plé­men­tar­ité !

Elles ne con­stituent pas des ten­ta­tives désor­don­nées, mais com­posent bel et bien un tableau cohérent de démarch­es sus­cep­ti­bles de désin­dus­tri­alis­er l’a­gri­cul­ture et de rebâtir une logique arti­sanale, paysanne, décen­tral­isée. En choi­sis­sant d’en action­ner l’une ou l’autre, nous ne nous dis­per­sons aucune­ment, nous trou­vons sim­ple­ment une action à notre portée per­son­nelle pour con­tribuer, patiem­ment mais résol­u­ment, à ébran­ler le mon­stre et à semer les alter­na­tives.

Timothée Parrique

Il y a Tim­o­th­ée Cha­la­met
acteur fran­co améri­cain. Il nous dis­trait par son tal­ent.

Il y a Tim­o­th­ée Par­rique, écon­o­miste français qui nous inter­pelle par ses pris­es de posi­tion rad­i­cales.
Un écon­o­miste ““extrémiste” de la décrois­sance, selon les par­ties “pris­es de posi­tion” et “cri­tiques” de sa fiche Wikipé­dia.

Con­tin­uer la lec­ture de « Tim­o­th­ée Par­rique »

La décroissance

L’ar­ti­cle à lire pour tout com­pren­dre à la décrois­sance, prônée par cer­tains can­di­dats à la pri­maire écol­o­giste: ICI
Résumé:
“La décrois­sance est un courant de pen­sée issu de la cri­tique de la tech­nique et de la prise de con­science de l’ur­gence cli­ma­tique, qui a con­nu son heure de gloire en France durant les années 2000. Selon ses par­ti­sans, la recherche de la crois­sance économique à tout prix est inutile et dan­gereuse, puisqu’elle ne per­met ni le plein emploi, ni la réduc­tion des iné­gal­ités et accroît les dérè­gle­ments cli­ma­tiques. La décrois­sance est notam­ment défendue aujour­d’hui par la can­di­date à la pri­maire écol­o­giste Del­phine Batho, mais irrigue toute une par­tie de la gauche – et même cer­tains mou­ve­ments catholiques et d’ex­trême droite. Ses opposants esti­ment au con­traire qu’il faut lui préfér­er la “crois­sance verte”, sans renon­cer au pro­grès tech­nique comme moyen de sur­mon­ter la crise cli­ma­tique.”

Le jour du dépassement

“Le jour du dépasse­ment, ou jour du dépasse­ment de la Terre (en anglais : Earth Over­shoot Day ou EOD) cor­re­spond à la date de l’année, cal­culée par l’ONG améri­caine Glob­al Foot­print Net­work, à par­tir de laque­lle l’humanité est sup­posée avoir con­som­mé l’ensemble des ressources que la planète est capa­ble de régénér­er en un an. Passée cette date, l’humanité puis­erait donc de manière irréversible dans les réserves « non renou­ve­lables » (à échelle de temps humaine) de la Terre.
(Source https://fr.wikipedia.org/wiki/Jour_du_d%C3%A9passement)

Lire aus­si ICI ou

La covid: un symptôme de plus ou un avertissement?

Je mer suis amusé à repren­dre cet arti­cle de sep­tem­bre 2020 en y ajoutant des choses en rouge.
Bien enten­du, on ne par­le bien sou­vent que de ça. Mais dans le meilleur des cas, un vac­cin est imag­iné (la coupe du monde des lab­o­ra­toires est lancée), des moyens de guéri­son sont testés, des moyens ultimes sont imag­inés à court terme pour s’en pré­mu­nir.
Pour le vac­cin on y est moins d’un an plus tard, les moyens de guéri­son pas encore et les vari­ants de plus en plus con­tagieux nous font des mis­ères.
Mais bien d’autres dan­gers moins immi­nents sont en vue. Et lorsqu’ils seront présents, nul vac­cin ou traite­ment n’ex­is­tera pour en lim­iter leurs effets sur la mor­tal­ité des pop­u­la­tions.
Comme on n’est jamais mieux servi que par soi même, j’ai entre­pris une mise en forme d’une page trai­tant de tous les aspects de la covid, ou dit autrement “com­ment respecter à la let­tre toutes les recom­man­da­tions qui nous sont don­nées / imposées pour mieux les ques­tion­ner, les valid­er, les remet­tre en ques­tion et élargir l’ob­ser­va­tion et la réflex­ion.
cf : L’essen­tiel pour vivre avec la covid , Crise san­i­taire, crise économique, crise poli­tique, crise écologique
Depuis j’ai fait une page plus sim­ple, je suis vac­ciné (ici) et le sujet est devenu un sujet poten­tiel d’in­com­préhen­sions, débats et brouilles poten­tielles en famille ou entre amis.
Pen­dant ce temps la

Inutile d’ex­pli­quer pourquoi cet arti­cle se retrou­ve de fait dans les rubriques “écolo­gie” “démoc­ra­tie” “économie” “médias” “per­son­nal­ités”

 

Ils l’avaient prédit mais personne n’en fait rien…

Le Parisien dans cet arti­cle nous rap­pelle ceux qui avaient mis en garde con­tre une pandémie mon­di­ale. Le fait est qu’on a sûre­ment de bonnes raisons de ne pas plus écouter un Bill Gates, un Jacques Attali, qu’un René Dumont ou un Haroun Tazi­eff... Et pour­tant ils nous avaient aver­ti, et nous n’avons rien prévu ou changé.

Le mag­a­zine Usbeck & Rica nous rap­pelle donc que Bill Gates en par­lait déjà en 2015.
Et dans cet arti­cle  qui date du 17 mars, autant dire une éter­nité à l’échelle de cette pre­mière péri­ode inédite de con­fine­ment, on peut lire à la fin:

Con­tin­uer la lec­ture de « Ils l’avaient prédit mais per­son­ne n’en fait rien… »

Maraichers 2.0: (ré)apprendre à cultiver pour être autonome en nourriture

Maraich­ers 2.0 est un doc­u­men­taire

La bande annonce

Le film entier 

Voir et revoircette vidéo de 2014qui présente la per­ma­cul­ture et les ouvri­ers un peu par­ti­c­uliers qui sont employés dans cette exploita­tion (ici)

Syn­op­sis et liens qu’on trou­ve sur le compte youtube : ci-dessous

Con­tin­uer la lec­ture de « Maraich­ers 2.0: (ré)apprendre à cul­tiv­er pour être autonome en nour­ri­t­ure »

La permaculture

Voilà bien une autre vision du monde du vivant qui peut alli­er bon sens, respect de la nature et ren­de­ment.
Quand je veux présen­ter le con­cept de per­ma­cul­ture à quelqu’un.e qui n’en aurait jamais enten­du par­ler, ou me le rap­pel­er à moi même vu que je suis “croy­ant non pra­ti­quant”,  je reviens invari­able­ment à cette vidéo qui me sem­ble être suff­isam­ment explicite et sim­ple pour bien faire com­pren­dre ce con­cept.
Mon pas­sage favori com­mence  ICI (jusqu’à 7min20).
Et j’adore l’ac­cent!

Dominique Bourg: “Les choses deviennent vitales”

https://fr.wikipedia.org/wiki/Dominique_Bourg

Dans l’ Emis­sion du 5 juil­let sur France Inter  il explique “Si l’on veut réduire nos émis­sions de gaz a effet de serre, il faut pro­duire, échang­er et con­som­mer moins(…) des tem­péra­tures supérieures à 45° en France, c’est un record absolu. (…) C’est notre sys­tème qui a pro­duit cet effet, c’est notre sys­tème qu’il faut détri­cot­er” ajoute le philosophe qui estime par ailleurs qu’il faut “écol­o­gis­er la société” et que cela ne peut se faire sans un resser­re­ment de l’échelle des revenus. “À par­tir du moment où les écarts de revenus sont très impor­tants, les tax­es, les inci­ta­tions, n’ont aucun sens” 

Extraits de son livre “Une nou­velle terre”

Qui peut faire quoi? en 3min (vidéo)

Le Talk de Dominique Bourg: «Nos actions poli­tiques doivent inté­gr­er les lim­ites plané­taires» (vidéo)

Gaël Giraud

Gaël Giraud, j’en fait état dans ces arti­cles :
Com­ment con­cili­er tran­si­tion écologique et jus­tice sociale ?
Notre puis­sance tech­nique nous rend très vul­nérables

Je l’ai donc décou­vert à tra­vers d’ar­ti­cles de Téléra­ma et celui-là  reste prodigieuse­ment limpi­de pour expli­quer les ambi­gu­i­tés et les lim­ites du fonc­tion­nement économique de notre monde actuel.

Voir aus­si:

Con­tin­uer la lec­ture de « Gaël Giraud »

Comment concilier transition écologique et justice sociale ?

Dans un dossier con­sacré au grand débat  Téléra­ma inter­roge Gaël Giraud   chef écon­o­miste de l’Agence française de développe­ment   pour répon­dre à la ques­tion de tran­si­tion écologique et de jus­tice sociale: LIRE ICI
Les anti­cléri­caux pri­maires ne man­queront de dire “Un curé écon­o­miste inter­rogé dans Téléra­ma, quoi de plus évi­dent”
Mais il se trou­ve que ce qu’il pense et pro­pose mérite qu’on s’y attarde. Exem­ple sa réac­tion suite à l’in­cendie de Notre Dame et l’af­flux de dons plus ou moins dés­in­téressés (voir cet arti­cle de ce site)

Et il y pose des ques­tions en miroir des ques­tions “ori­en­tées” du grand débat:
Ne seri­ons-nous pas en droit de remet­tre en cause la com­péti­tiv­ité des entre­pris­es au nom de la pro­tec­tion de la bio­di­ver­sité ? Et si les entre­pris­es com­péti­tives de demain étaient juste­ment celles qui sauront ancr­er leurs activ­ités dans un écosys­tème durable ? Con­tin­uer la lec­ture de « Com­ment con­cili­er tran­si­tion écologique et jus­tice sociale ? »

Notre puissance technique nous rend très vulnérables

Cela m’a­muse tou­jours, vu les réac­tions que ça peut provo­quer chez les “laicards-inté­gristes”  qu’un prêtre, écon­o­miste de sur­croît sache présen­ter   les choses de manière claire, et intel­li­gi­ble. Cf mon avis sur laïc­ité
Certes dans un jour­nal-bobo-catho (appel­la­tion con­v­enue de ceux qui détes­tent Téléra­ma). Mais il faut bien édu­quer les bour­geois nan­tis et con­fort­able­ment instal­lés, si ça peut mod­i­fi­er leur per­cep­tion du monde et des autres per­son­nes qu’ils fréquentent peu, c’est pas si mal comme pro­jet
Au sujet de l’épisode de l’in­cendie de Notre Dame et de “ses dons”, il a donc été inter­rogé dans Téléra­ma (ICI) et ses remar­ques sont judi­cieuses, voire déli­cieuse­ment provo­cantes :

Con­tin­uer la lec­ture de « Notre puis­sance tech­nique nous rend très vul­nérables »