Moins d’écrans pour nos enfants?

Le télé­phone sonne du 30 décem­bre       ques­tionne sur l’utilisation des écrans par jeunes et moins jeunes.

avec Michel Desmur­get comme invité le dis­cours est  implaca­ble :  «Le temps passé par les enfants devant les écrans est hors normes, extrav­a­gant »

Voir vidéo de son entre­tien du 25 octo­bre 

A nuancer par des élé­ments à venir, en par­ti­c­uli­er de Yann Ler­oux (voir cette courte vidéo)

Et aus­si cette émis­sion du Télé­phone sonne de France inter de novem­bre 2016 sur “le numérique à l’é­cole”
Peut aus­si s’é­couter et se télécharg­er ICI

 

 

l’Office for Climate Education : éduquer les générations présentes et futures au changement climatique

“L’OCE accom­pa­gne la pub­li­ca­tion des rap­ports du GIEC en met­tant à dis­po­si­tion du corps enseignant des ressources péd­a­gogiques gra­tu­ites, mul­ti­lingues, et libres de droit.” EN SAVOIR PLUS

Edu­ca­tion au cli­mat : la France en retard ?
Ce n’est donc pas moi qui le dit mais l’ar­ti­cle ci-dessus le dénonce en creux, et pour avoir eu la chance de ren­con­tr­er David Wilgen­bus lors d’une for­ma­tion, je ne peux ni douter de ses com­pé­tences, ni des doutes dont il fait preuve dans l’ar­ti­cle (voir extrait ci-dessous).
Il con­nait bien l’é­d­u­ca­tion nationale et ce qu’on peut y faire de bien. Mais aus­si ses lim­ites. L’axe tout français/maths des plans de for­ma­tion dans le pre­mier degré est un mau­vais sig­nal face aux enjeux cli­ma­tiques. L’a­ban­don d’un axe fort sur les sci­ences (tout dépend en fait des volon­tés locales de tel ou tel cadre supérieur de l’é­d­u­ca­tion nationale) laisse la for­ma­tion sci­en­tifique à la bonne volon­té des enseignants et/ou de cer­tains con­seillers péd­a­gogiques.
Je partage donc plus que jamais ses craintes:
“..Si David Wilgen­bus, directeur de l’Office for Cli­mate Edu­ca­tion (OCE), une organ­i­sa­tion chargée de pro­mou­voir et de dévelop­per l’éducation au change­ment cli­ma­tique, salue « un pro­gramme ambitieux », il s’interroge sur la péren­nité de l’action menée par le gou­verne­ment : « j’espère qu’il ne s’agit pas d’un effet d’annonce. Car il faut compter 10 ans pour opér­er des change­ments péd­a­gogiques. Donc si vous changez les pro­grammes tous les trois ans comme c’est le cas en France, il y a un prob­lème »...”

Un “vieux routier” qui pense jeune…

Ce n’est pas faire injure à Jean Marie Darmi­an   que de le traiter de “vieux routi­er” lui qui fut prési­dent du club des villes cyclables (une inter­view vidéo très intéres­sante en regard de la thé­ma­tique prin­ci­pale de ce blog) et qui pub­lie quo­ti­di­en­nement (depuis très très longtemps, une per­for­mance!) un arti­cle dans son blog “Roue libre” dans lequel il rend hom­mage d’ailleurs à Pouli­dor.
Il pense jeune, car il n’a pas atten­du la mode pour ini­ti­er des actions de démoc­ra­tie par­tic­i­pa­tive à l’éch­e­lon local, lorsqu’il était en respon­s­abil­ité de maire.
Nom­breux sont ses arti­cles qui inter­ro­gent tout à tour le pacte social, citoyen et durable (2013 déjà) et tout  récem­ment la ges­tion citoyenne   et le partage du pou­voir (il en a tiré un livre).

Tout en insis­tant sur les effets posi­tifs de la fièvre jaune.

Le bonheur n’est plus dans les biens mais dans les liens

“Je pense que ça aide d’avoir des enfants et de se dire ‘dans quel monde de merde ils vont vivre ! ’ C’est une angoisse. La ques­tion, c’est com­ment je trans­forme l’an­goisse en espérance”
C’est typ­ique­ment le genre de ques­tion que je me pose et qui a motivé la créa­tion de ce blog per­son­nel.
L’in­ter­view de François Ruf­fin sur France inter le 6 novem­bre est très intéres­sant et vient en com­plé­ment d’autres inter­ven­tions  (ici )  citées sur ce blog.
A l’é­coute        En vidéo

 

Assises de Youth for Climate à Bordeaux

« …Désil­lu­sion­nés, cer­tains ont quit­té depuis le navire. L’heure est donc à la remo­bil­i­sa­tion générale autour du mou­ve­ment. Ces assis­es bor­de­lais­es ont pour rôle de rassem­bler les jeunes défenseurs du cli­mat, partout en France. « Même si on n’arrive pas à avoir de résul­tats con­crets sur le réchauf­fe­ment cli­ma­tique, on pré­pare mal­gré tout une société, une généra­tion qui sera prête à s’y adapter », veut croire Vir­gile… »

Arti­cle com­plet Le Monde

Les jeunes diplômés

N’y-a-t-il pas eu une cer­taine com­plai­sance à faire croire que études longues= emploi au bout? Ou plutôt = bon­heur d’é­tudi­er et de trou­ver un emploi à la mesure de l’in­térêt pour­suivi par cer­taines études?
Qui aurait intérêt à faire croire cela? Je n’ai pas de répons­es, mais je suis sat­is­fait de trou­ver par­fois des dis­cours dis­cor­dants sur ce qui pour­rait devenir un pon­cif et défa­voris­er une cer­taine caté­gorie de jeunes, qui mise tout sur ces fameuses études longues sans avoir ces filets de sécu­rité famil­ial, pat­ri­mo­ni­al, cul­turel, intel­lectuel dont par­le Flo­rence  Weber    dans une inter­view dans un dossier de Téléra­ma
Dans cette inter­view qu’on peut lire ICI   elle dit :

“…Con­traire­ment à ce que l’on ne cesse de répéter, en France le choix des études longues n’est pas tou­jours la panacée pour trou­ver du tra­vail — loin s’en faut. Il entraîne de très nom­breux jeunes à accepter des pre­miers emplois peu qual­i­fiés, à rester con­tre leur gré dans des emplois qui n’ont rien à voir avec les études qu’ils ont faites, ou bien à rejoin­dre les rangs des chômeurs de longue durée…”

Con­tin­uer la lec­ture de « Les jeunes diplômés »

Et si on coexistait? La révolution des cœurs…

Par­fois au cours de mes “vagabondages” je fais des décou­vertes intéres­santes et stim­u­lantes.
Le fait religieux m’a tou­jours intéressé car depuis mes expéri­ences de vie et les enseigne­ments que j’ai suiv­is, le milieu dans lequel j’ai baigné (cf cette page)  et l’ac­tu­al­ité du monde et des divers­es com­mu­nautés de pen­sée religieuse, j’en ai tou­jours con­clu depuis mon plus jeune âge, que c’é­tait d’abord et surtout une source de con­flits plus ou moins sanglants et aucune­ment une source de “mieux vivre ensem­ble”.
Et puis tout à fait par hasard, je suis tombé sur le film ci-dessous, qui décrit les actions de l’as­so­ci­a­tion “coex­is­ter”.
L’avenir de notre monde, passera en pri­or­ité par la jeunesse qui se mobilise déjà et va se mobilis­er pour qu’il change, et que rien ne soit inéluctable. Et ce dans divers domaines, comme le dia­logue inter reli­gions et non croy­ants comme décrit dans cet arti­cle. Con­tin­uer la lec­ture de « Et si on coex­is­tait? La révo­lu­tion des cœurs… »