Annaëlle Sorignet

Une jeune bor­de­laise a pub­lié un ouvrage pour sur­mon­ter le sen­ti­ment d’im­puis­sance et de dés­espoir par­fois ressen­ti face à la crise écologique.
Alors qu’elle ali­men­tait depuis quelques années son blog dédié à la ques­tion écologique “La Révo­lu­tion des tortues” (80000 lecteurs par jour, blog qu’elle a fer­mé), Anaëlle Sorignet en a eu marre. Un jour, elle a ressen­ti le besoin de par­ler de son “éco anx­iété” à ses lecteurs. Sans fil­tre, elle leur a fait part de ses doutes, de son sen­ti­ment d’im­puis­sance, de son désar­roi, de ses colères et de son épuise­ment à ten­ter de sauver le monde. À sa plus grande sur­prise, elle a reçu de nom­breux mes­sages. “Je ne m’y attendais pas. À chaque fois, les lecteurs me dis­aient être soulagés de ne pas être seuls à ressen­tir ces sen­ti­ments”, racon­te-t-elle.
Quelques années plus tard, elle a décidé d’écrire un livre sur ce sujet, situé entre le développe­ment per­son­nel et écolo­gie.
Son titre, “On ne sauvera pas le monde avec des pailles…
La suite sur cette page

A Léognan

Ma par­tic­i­pa­tion au col­lec­tif cir­cu­la­tions douces, m’a per­mis de ren­con­tr­er des per­son­nes qui œuvrent con­crète­ment, locale­ment (et au delà) pour une société plus décar­bonée et respectueuse de l’en­vi­ron­nement.

“Char­ité bien ordon­née com­mence par soi même” , donc évo­quons le col­lec­tif “cir­cu­la­tions douces à Léog­nan” que j’ai mod­este­ment ini­tié : le site , le blog
(Pour anticiper toute cri­tique sur l’usage d’outils google pour ces out­ils numériques, lire ici et )
Ce col­lec­tif a per­mis à cer­taines per­son­nes de se ren­con­tr­er et d’a­gir ensem­ble autour d’un pro­jet pour le pre­mier bud­get par­tic­i­patif de Léog­nan. Je con­nais­sais la plu­part des per­son­nes, puisque que je les ai réu­nies et j’ai décou­vert Eric et son vélo car­go: lire ici.

Con­tin­uer la lec­ture de « A Léog­nan »

Roots: s’attaquer aux problèmes environnementaux… à la racine

Présen­ta­tion sur le site d’Arte: ICI , cet arti­cle et l’ar­ti­cle de ce blog sur Pierre Girard
“L’a­gri­cul­ture ne peut-elle fonc­tion­ner qu’aux dépends de l’environnement et du cli­mat ? Le jour­nal­iste Pierre Girard nous emmène à la ren­con­tre de paysannes et paysans de toute l’Europe qui pro­posent des méth­odes sur­prenantes, nou­velles ou très anci­ennes pour pren­dre soin de la terre, et s’at­taque­nt aux prob­lèmes envi­ron­nemen­taux… à la racine.”

https://youtu.be/BkN4rlJlDZ8
https://www.youtube.com/watch?v=Yrdkx-WUUhs
https://youtu.be/DjNKq3–U34
https://youtu.be/1gaCKixM-cc
https://youtu.be/nrHvJ-h9m4w

Les racines de la souveraineté / Jardin-Forêt

“Les racines de la sou­veraineté” est une série doc­u­men­taire pas­sion­nante disponible sur cette chaine YouTube
Voir le Teas­er de cette série
:

Elle a été créée par par cette asso­ci­a­tion de Fri­bourg (Suisse), lire cet arti­cle qui présente la genèse de cette asso­ci­a­tion et ses objec­tifs.

Compte insta­gram de l’as­so­ci­a­tion: https://www.instagram.com/panterra_ch/

Analyse du mod­èle Forêt-Jardin sur leur site: ICI

Pour aller plus loin:
Vis­iter la page con­sacrée à Mar­tin Craw­ford, ini­ti­a­teur du con­cept de forêt comestible, appelée Forêt-jardin ou Jardin-forêt: ICI

Pro­longe­ments:

https://youtu.be/nrHvJ-h9m4w

Pierre Girard

Pierre Girard est jour­nal­iste sur Arte.
Il a ani­mé l’émis­sion Xénius (cf ce clip de présen­ta­tion) puis a créé la chaine “Tous ter­riens” (voir cette présen­ta­tion).
Voir émis­sion “Un jour avec Pierre Girard”

Sa chaine Youtube
Présen­ta­tion du jour­nal­iste Pierre Girard dans l’épisode 14 du pod­cast de l’Oiseau Bondis­sant (cf cet arti­cle du blog)

La playlist de l’émis­sion “Tous des ter­riens”

Présen­ta­tion de Roots, son nou­veau pro­jet: ICI

Martin Crawford

https://fr.wikipedia.org/wiki/Martin_Crawford

Son site “fonds de recherche en argo­foresterie”: https://www.agroforestry.co.uk/
Rap­pel le nav­i­ga­teur Chrome et d’autres sans doute, pro­pose de traduire automa­tique­ment un site qui est en anglais

Présen­ta­tion de la vidéo qui suit:
“Pour la sor­tie de son livre La Forêt-jardin en français, Mar­tin Craw­ford nous fait vis­iter sa forêt nourri­cière, tout en expli­quant son fonc­tion­nement.
Depuis plus de 20 ans, il s’in­spire des équili­bres naturels. Son livre donne toutes les clés pour créer une forêt-jardin adap­tée à notre cli­mat. Une forêt-comestible est basée sur le fonc­tion­nement d’un jeune espace boisé, avec une large palette de plantes cul­tivées à dif­férentes hau­teurs, qui deman­dent peu de tra­vail du sol, de désherbage ou de con­trôle des ravageurs.
Les espèces sont choisies pour leurs inter­ac­tions mutuelles, aboutis­sant à un sys­tème en bonne san­té qui con­serve sa fer­til­ité tout en créant un espace esthé­tique et pro­duc­tif. “Pou­vez-vous vous imag­in­er vivre à l’om­bre d’une forêt qui vous nour­risse, et soit égale­ment un puit de car­bone et une oasis de bio­di­ver­sité, qui restau­re le paysage, crée des micro-cli­mats et rena­ture votre vie quo­ti­di­enne? ”
Extrait de la pré­face de Charles Hervé-Gruy­er, Ferme Biologique du Bec Hel­louin.
Le livre Feuil­leter un extrait

Inter­view vidéo de Mar­tin Craw­ford: arti­cle de présen­ta­tion

Oiseau bondissant

“Char­lotte Jacquet et Alexan­dre Asmodé sont deux ingénieurs agronomes, pho­tographes et vidéastes. Ils for­ment Oiseau Bondis­sant qui a pour mis­sion d’appuyer les agricul­teurs et entre­pre­neurs engagés dans le développe­ment durable et les por­teurs de pro­jets envi­ron­nemen­taux.”

Leur site 

Leur pod­cast

La décroissance

L’ar­ti­cle à lire pour tout com­pren­dre à la décrois­sance, prônée par cer­tains can­di­dats à la pri­maire écol­o­giste: ICI
Résumé:
“La décrois­sance est un courant de pen­sée issu de la cri­tique de la tech­nique et de la prise de con­science de l’ur­gence cli­ma­tique, qui a con­nu son heure de gloire en France durant les années 2000. Selon ses par­ti­sans, la recherche de la crois­sance économique à tout prix est inutile et dan­gereuse, puisqu’elle ne per­met ni le plein emploi, ni la réduc­tion des iné­gal­ités et accroît les dérè­gle­ments cli­ma­tiques. La décrois­sance est notam­ment défendue aujour­d’hui par la can­di­date à la pri­maire écol­o­giste Del­phine Batho, mais irrigue toute une par­tie de la gauche – et même cer­tains mou­ve­ments catholiques et d’ex­trême droite. Ses opposants esti­ment au con­traire qu’il faut lui préfér­er la “crois­sance verte”, sans renon­cer au pro­grès tech­nique comme moyen de sur­mon­ter la crise cli­ma­tique.”

L’éco anxiété

Un excel­lent arti­cle qui fait le point sur ce phénomène qui touche majori­taire­ment les class­es sociales supérieures et éduquées. Lire ICI

“… cer­tains prati­ciens pro­posent de rejoin­dre une ONG ou une asso­ci­a­tion, pour faire de la sen­si­bil­i­sa­tion, aider le pub­lic à ouvrir les yeux sur des prob­lé­ma­tiques sociales et écologiques, tra­vailler à l’émergence d’alternatives. En somme, d’agir afin de retrou­ver un peu d’emprise sur notre des­tin, pour ne plus se sen­tir totale­ment impuis­sant.…“
La réal­i­sa­tion de ce site doit donc être une forme d’a­paise­ment

Voir aus­si ICI

émis­sion de France inter sur le sujet

L’expérience de Saillans

L’émission  » Faut-il croire à la démoc­ra­tie par­tic­i­pa­tive ?  » était l’occasion de dif­fuser le doc­u­men­taire « La République de Sail­lans ». Au tra­vers de nom­breux témoignages ce film résume l’épopée démoc­ra­tique de Sail­lans.
Ce doc­u­men­taire est suivi d’un débat entre Chan­tal Jouan­no (Prési­dente de la Com­mis­sion Nationale du Débat Pub­lic), Pas­cal Per­ri­no (poli­to­logue, pro­fesseur à Sci­ence Po) et Hervé Kempf (créa­teur et rédac­teur en chef de Reporterre).
Une réflex­ion sur les ver­tus et les lim­ites de la démoc­ra­tie par­tic­i­pa­tive. (cf expéri­ence plus rad­i­cale de Mari­nale­da)


Film disponible au télécharge­ment ICI

Con­tin­uer la lec­ture de « L’expérience de Sail­lans »

René Dumont

En 1974, j’ai 14 ans et je suis avec intérêt la cam­pagne élec­torale… J’avais été par­ti­c­ulière­ment intéressé par le dis­cours de cet homme étrange (à l’époque).
A la suite de cet arti­cle, des vidéos de la cam­pagne élec­torale ou d’émis­sions.
Maj 24/08/21

Réé­couter, René Dumont fait pren­dre con­science du retard pris, puisque tout ce qu’il dis­ait est en train de se pass­er. Il ne faut pas être vision­naire trop tôt, ni pro­pos­er des idées trop dérangeantes.
L’an­i­ma­teur de cette red­if­fu­sion cet été d’une émis­sion radio­phonique du 26 novem­bre 2018  le dit autrement en citant la célèbre phrase: “On a tou­jours tort d’avoir rai­son trop tôt” assumée par René Dumont lui même.
“Can­di­dat icon­o­claste et far­felu, le pro­fesseur Dumont prône un change­ment rad­i­cal de société. Ses marottes : l’aban­don de l’automobile, la désur­ban­i­sa­tion, et la lim­i­ta­tion des nais­sances. Sans quoi prophé­tise-t-il le monde court à sa perte. Résul­tat : 1,3 pour cent des sondages, autrement dit rien…Parce que rené Dumont est un trou­ble-fête, un Cas­san­dre qui empêche les Français de con­som­mer en rond. Or, on sait aujourd’hui à quel point se pré­dic­tions étaient justes. René Dumont le sait mieux que per­son­ne: on a tou­jours tord d’avoir rai­son trop tôt. ”

Con­tin­uer la lec­ture de « René Dumont »

Le rapport du Giec du 8 août

“il reste à peine vingt ans pour lim­iter le pire”
Le précé­dent datait de 2013. Aucune amélio­ra­tion: lire cet arti­cle

“Le Groupe d’experts inter­gou­verne­men­tal sur l’évolution du cli­mat (GIEC) a été créé en 1988 en vue de fournir des éval­u­a­tions détail­lées de l’état des con­nais­sances sci­en­tifiques, tech­niques et socio-économiques sur les change­ments cli­ma­tiques, leurs caus­es, leurs réper­cus­sions poten­tielles et les straté­gies de parade.” Voir la suite

Rap­port du Giec : visu­alisez le dérè­gle­ment du cli­mat depuis 30 ans en cinq info­gra­phies

Le jour du dépassement

“Le jour du dépasse­ment, ou jour du dépasse­ment de la Terre (en anglais : Earth Over­shoot Day ou EOD) cor­re­spond à la date de l’année, cal­culée par l’ONG améri­caine Glob­al Foot­print Net­work, à par­tir de laque­lle l’humanité est sup­posée avoir con­som­mé l’ensemble des ressources que la planète est capa­ble de régénér­er en un an. Passée cette date, l’humanité puis­erait donc de manière irréversible dans les réserves « non renou­ve­lables » (à échelle de temps humaine) de la Terre.
(Source https://fr.wikipedia.org/wiki/Jour_du_d%C3%A9passement)

Lire aus­si ICI ou

Robert Badinter ou l’art de la rhétorique

Robert Bad­in­ter, avo­cat pas­sion­né et min­istre de la Jus­tice emblé­ma­tique, n’est pas seule­ment l’ar­ti­san de l’abo­li­tion de la peine de mort en France ; il est aus­si l’un des plus grands ora­teurs de la Ve République. Par son dis­cours his­torique et sa maîtrise unique de la parole, il a con­ver­ti un com­bat moral en un tri­om­phe poli­tique et human­iste. Com­pren­dre son art de con­va­in­cre, comme il le révèle dans une inter­view pré­cieuse, c’est décou­vrir les clés de la rhé­torique qui émeut, per­suade, et trans­forme la société.

Robert Bad­in­ter : L’o­ra­teur de la jus­tice
Robert Bad­in­ter, fig­ure emblé­ma­tique de la Ve République, fut min­istre de la Jus­tice sous François Mit­ter­rand et l’ar­ti­san prin­ci­pal de l’abo­li­tion de la peine de mort en France en 1981. Avo­cat engagé con­tre cette pra­tique dès les années 1950, il trans­for­ma son com­bat per­son­nel en vic­toire lég­isla­tive grâce à un dis­cours his­torique pronon­cé le 17 sep­tem­bre 1981 à l’Assem­blée nationale. Sa rhé­torique, mêlant rai­son, émo­tion et prosodie dra­ma­tique, mar­qua les esprits et inspi­ra des généra­tions.

Con­tin­uer la lec­ture de « Robert Bad­in­ter ou l’art de la rhé­torique »

Pourquoi ce blog

 

Mars 2021: Voilà bien plus d’un an (été 2019) que je m’é­tais mis en tête de faire ce blog pour par­ler de notre monde, et de la pos­si­bil­ité d’un autre monde qui devait pass­er par des pris­es de con­science suiv­ies d’ac­tions ou de sou­tiens act­ifs dans notre vie de tous les jours. Ce qui expli­quait mes jeux de mots sur les titres nautremonde.2cbl.fr ou Un notre monde. 
Mais en mars 2020, un vilain virus est venu boule­vers­er nos vies de manière plus ou moins intense et dra­ma­tique.
Et à observ­er tout ce qui s’est fait, tout ce qui se fait, com­ment cha­cun “s’en débrouille”  (indi­vidu, per­son­nal­ité autorisée et ayant autorité sur la ques­tion, organ­isme, état) je ne peux être très opti­miste sur notre capac­ité col­lec­tive et indi­vidu­elle à agir sur des “périls” qui nous guet­tent à plus ou moins long terme. En clair j’ai envie d’écrire “on est mal bar­rés!”

Con­tin­uer la lec­ture de « Pourquoi ce blog »

La covid: un symptôme de plus ou un avertissement?

Je mer suis amusé à repren­dre cet arti­cle de sep­tem­bre 2020 en y ajoutant des choses en rouge.
Bien enten­du, on ne par­le bien sou­vent que de ça. Mais dans le meilleur des cas, un vac­cin est imag­iné (la coupe du monde des lab­o­ra­toires est lancée), des moyens de guéri­son sont testés, des moyens ultimes sont imag­inés à court terme pour s’en pré­mu­nir.
Pour le vac­cin on y est moins d’un an plus tard, les moyens de guéri­son pas encore et les vari­ants de plus en plus con­tagieux nous font des mis­ères.
Mais bien d’autres dan­gers moins immi­nents sont en vue. Et lorsqu’ils seront présents, nul vac­cin ou traite­ment n’ex­is­tera pour en lim­iter leurs effets sur la mor­tal­ité des pop­u­la­tions.
Comme on n’est jamais mieux servi que par soi même, j’ai entre­pris une mise en forme d’une page trai­tant de tous les aspects de la covid, ou dit autrement “com­ment respecter à la let­tre toutes les recom­man­da­tions qui nous sont don­nées / imposées pour mieux les ques­tion­ner, les valid­er, les remet­tre en ques­tion et élargir l’ob­ser­va­tion et la réflex­ion.
cf : L’essen­tiel pour vivre avec la covid , Crise san­i­taire, crise économique, crise poli­tique, crise écologique
Depuis j’ai fait une page plus sim­ple, je suis vac­ciné (ici) et le sujet est devenu un sujet poten­tiel d’in­com­préhen­sions, débats et brouilles poten­tielles en famille ou entre amis.
Pen­dant ce temps la

Inutile d’ex­pli­quer pourquoi cet arti­cle se retrou­ve de fait dans les rubriques “écolo­gie” “démoc­ra­tie” “économie” “médias” “per­son­nal­ités”

 

L’expérience de Marinaleda

Ver­tus et lim­ites de la démoc­ra­tie par­tic­i­pa­tive, encore et tou­jours.


Une ville renoue avec la démoc­ra­tie directe. Résul­tats : « 0 chô­mage, 0 vio­lence… et 0 mis­ère » !

“La plu­part des habi­tants tra­vail­lant pour la coopéra­tive, le chô­mage est qua­si-inex­is­tant. Si l’on ajoute à cela le temps que cha­cun passe à s’investir dans la vie de la cité, il ne reste plus guère de créneaux horaires à con­sacr­er aux inci­vil­ités… Résul­tat : Mari­nale­da est l’une des villes les plus sûres du pays. Elle peut même se pass­er de police locale !”

Con­tin­uer la lec­ture de « L’expérience de Mari­nale­da »

Ils l’avaient prédit mais personne n’en fait rien…

Le Parisien dans cet arti­cle nous rap­pelle ceux qui avaient mis en garde con­tre une pandémie mon­di­ale. Le fait est qu’on a sûre­ment de bonnes raisons de ne pas plus écouter un Bill Gates, un Jacques Attali, qu’un René Dumont ou un Haroun Tazi­eff... Et pour­tant ils nous avaient aver­ti, et nous n’avons rien prévu ou changé.

Le mag­a­zine Usbeck & Rica nous rap­pelle donc que Bill Gates en par­lait déjà en 2015.
Et dans cet arti­cle  qui date du 17 mars, autant dire une éter­nité à l’échelle de cette pre­mière péri­ode inédite de con­fine­ment, on peut lire à la fin:

Con­tin­uer la lec­ture de « Ils l’avaient prédit mais per­son­ne n’en fait rien… »