Ils l’avaient prédit mais personne n’en fait rien…

Le Parisien dans cet arti­cle nous rap­pelle ceux qui avaient mis en garde con­tre une pandémie mon­di­ale. Le fait est qu’on a sûre­ment de bonnes raisons de ne pas plus écouter un Bill Gates, un Jacques Attali, qu’un René Dumont ou un Haroun Tazi­eff... Et pour­tant ils nous avaient aver­ti, et nous n’avons rien prévu ou changé.

Le mag­a­zine Usbeck & Rica nous rap­pelle donc que Bill Gates en par­lait déjà en 2015.
Et dans cet arti­cle  qui date du 17 mars, autant dire une éter­nité à l’échelle de cette pre­mière péri­ode inédite de con­fine­ment, on peut lire à la fin:

“Quid de l’après-épidémie ? Nous vous en par­lions déjà en 2017 : chaque prési­dent élu améri­cain reçoit, lors de son entrée en fonc­tion, un rap­port du Nation­al Intel­li­gence Coun­cil (NIC, l’une des nom­breuses branch­es des ser­vices de ren­seigne­ment améri­cains) pour répon­dre à la ques­tion « À quoi ressem­blera le monde dans vingt ans ? ». Ren­due publique début jan­vi­er 2017, la dernière édi­tion de ce texte, inti­t­ulé Glob­al trends 2035, pro­pose juste­ment le scé­nario… d’une pandémie mon­di­ale ayant lieu en 2023. A la suite de cet épisode, le com­merce mon­di­al et le voy­age reculeraient large­ment, et la planète deviendrait alors « seg­men­tée », « démon­di­al­isée ». Les prochains mois nous diront si (et à quel point) ces ana­lystes avaient vu juste avant tout le monde.